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19 octobre 2016 3 19 /10 /octobre /2016 15:09

Nous vous relayons l'information suivante :

Exposition peinture intuitive de Chantal Boilot du 14 au 18 novembre
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24 avril 2014 4 24 /04 /avril /2014 10:53

Nous vous relayons cette information:

 

Le vendredi 6 juin à 20h30 à FOMBEDOIRE (Sepvret) 

 

L 'association Sangeetam vous invite à un voyage musical pour un concert privé de Rishab Prasanna dans un solo de flûte bansuri ( flûte traversière en bambou)

 

 
Instrument très populaire en Inde, indissociable de la divinité Krishna, dieu joueur de flûte qui envoûte la nature , les animaux, et les femmes au son velouté de sa flûte.
 
Rishab Prasanna appartient à une famille originaire de Bénares (Inde du Nord), il est apprécié dans sa famille et par les connaisseurs, pour sa sensibilité musicale, la finesse de son jeu et son charisme sur scène.
 
Venez partager une expérience d'une qualité exceptionnelle qui se dérobe à la description...
 
accueillis par Anita Lucet-Parisot dans sa grange
Participation libre au chapeau
 
Merci de confirmer votre présence
 
Renseignements : Sylvie :0967407277
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24 mars 2014 1 24 /03 /mars /2014 21:13

Nous avons le plaisir de vous relayer l'information suivante :

 

 

Randonnées  hygienistes

Pour vous inscrire cliquez sur le fichier ci dessous

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5 septembre 2013 4 05 /09 /septembre /2013 10:18

Bienvenue sur le Blog de l'association "Etre en Conscience".

 

Un petit mot sur son fonctionnement :

 

Ce blog est un espace où nous diffusons les annonces de praticiens de Bien Etre, Développement personnel et domaine de la santé.

Ces informations nous parviennent directement par l'intermédiaire de liste de diffusion ou nous les "glanons" sur Internet.

Elles apparaissent sur la première page lorsque vous vous connectez au blog. Vous pouvez également les retrouver sur la colonne de droite dans la rubrique "articles récents"

Tous ces articles sont le descriptif détaillé des annonces de la rubrique AGENDA de la lettre info mensuelle que diffuse l'association. 

 

En haut de la page vous trouverez une barre de menu :

Accueil     Adhérer       Agenda       Activités       Boutique    Lettre info

 

Adhérer : Vous y trouverez des informations permanentes sur l'association : Objet, adhésion

Agenda : c'est la reprise des pages agenda de la lettre info.

Activités : listes des activités permanentes dont nous avons eu connaissance

Boutique : C'est notre rubrique solidaire. Nous connaissons les personnes qui proposent des produits et nous savons qu'elles sont dans une belle démarche d'ouverture et de Conscience. Nous désirons les soutenir.

Lettre info : Si vous ne la recevez pas, c'est le moyen de la connaitre. Pour la recevoir merci de nous faire parvenir votre mail en utilisant le lien contact (dans le module présentation en haut de la colonne de gauche) où notre mail (coordonnées en bas de cette page).

Vous trouverez également son mode d'emploi si vous êtes intéressé pour nos faire parvenir des annonces ou des informations.

 

Dans la colonne de droite

Vous trouvez plusieurs rubriques :

 

Archives : recense les articles des annonces parus chaque mois

Articles récents : dernières annonces et articles parus

Actualités : Vous trouverez les dernières actualités que nous partageons dans la lettre info.

Catégories: classement des annonces 

Newletter : permet d'être averti par mail dès la mise en ligne d'un article. Attention pour recevoir la lettre info mensuelle il faut impérativement nous faire parvenir votre adresse mail.

 

N'hésitez pas à nous contacter pour nous faire part de vos remarques, suggestions où nous posez des questions.

 

etreenconscience16@gmail.com

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27 août 2013 2 27 /08 /août /2013 07:54
Une initiative intressante que nous soutenons à 300 % !!
 
Bonjour !!!
 
Je suis Noémie Abgrall, artiste  plasticienne  céramiste sur Morlaix, touche à tout, un brin écolo, sensible, intuitive, passionnée, audacieuse et bien sur, CRÉATIVE !!!
 
J'ai choisi le site de financement coopératif Ulule
pour solliciter le public pour m'aider à acquérir un four
et poursuivre mon chemin de création
 !!!

Grâce à vous le rêve va pouvoir continuer !

 
  
  • VOTRE CONTRIBUTION JUSQU'AU 31 OCTOBRE 2013 , ainsi que celle de vos amis, votre grand-mère, votre chat et votre canari!... N'attendez pas, prenez le temps de découvrir qui je suis et le fond du projet, participez dès maintenant!  et  devenez acteur en transmettant l'info sur vos réseaux sociaux (Terre & Bentine sur facebook), ou en la relayant par mail, du bouche à oreille !!! avec 10 000 MERCI!!
  •  
  • Je réalise des peintures "Mandalas"et "Rêves Eveillées"sur toile ou sur céramique
     
  • J'illustre des livres  et des couvertures  de livres pour enfants
     
  • Je réalise des carnets de voyages, de collages et d'écriture sous toutes ses formes.

     
  • Je met également en place des stages de créativité en Bretagne, dans le sud de la France et par la suite au Maroc pour développer notre potentiel créatif.
     
  • Un petit mot: Le mandala veux dire "le cercle sacré/Ca créer" en tibétain, utilisé comme moyen de méditation et de concentration. J'apprécie particulièrement ce mode  d'expression car il représente pour moi l'infini de l'univers et la forme "parfaite de la création". A partir du point, tout est possible! Ne dit-on pas d'ailleurs "Un point c'est tout"?!! C'est tout ou rien ...  De la graine à la vie, de la goutte à l'océan, de l'idée au projet, de la joie au bonheur ... Une simple éclosion vers l'inconnu ... Un Big Bang ... Une ouverture du coeur!
     
                                        Pour participer et découvrir le projet
 
Photo Sharing and Video Hosting at Photobucket
Noémie Abgrall, 
Chercheuse d'or, Touche à tout
Enseignante dans l'art de créer ses rêves 
(et de les réaliser) et plasticienne céramiste

16, rue du Pont Coz 29600 Morlaix 
06 17 18 64 60 - 02 56 19 97 82
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19 avril 2013 5 19 /04 /avril /2013 16:16

Nous ne pouvions pas passer sous silence cette information tant elle nous parait importante et signe de changement. 

Article paru sur la lettre info d'avril 2013 d'Alliance pour la santé

« La méditation de pleine conscience a changé ma manière de soigner »

> C’est en France une grande première. Le 10 février prochain s’ouvre, à Strasbourg, un diplôme universitaire (DU) « Médecine, méditation et neurosciences ». C’est la première fois que la méditation entre à l’université. Jean-Gerard Bloch, rhumatologue, instructeur MBSR, est à l’initiative de ce diplôme. Il s’attache à promouvoir une autre approche de la médecine du corps-esprit. Interview.

Après l’Angleterre, l’Allemagne et la Suisse, voici que la méditation devient sujet d’étude universitaire en France. Quel est l’objectif de ce diplôme ?

> J’ai voulu proposer aux personnes du monde de la santé, médecins, psychologues, chercheurs en neurosciences, une nouvelle approche de la médecine du corps-esprit avec une validation scientifique. Et cela sur la base des résultats d’un programme qui a fait ses preuves depuis 30 ans aux USA. La MBSR (Mindfullness based stress reduced) ou la réduction du stress basée sur la méditation de pleine conscience est un programme de huit semaines qui a été formalisé par Jon Kabat-Zinn. Ce professeur de biologie moléculaire convaincu a laïcisé la méditation bouddhiste pour lui permettre d’entrer dans les hôpitaux et cliniques américaines, avec un programme très pédagogique d’exercices et de pratique quotidienne pour apprendre à vivre en pleine conscience et retrouver son potentiel de vie, au delà de la maladie. La pleine conscience s’adresse à tous, souffrants ou non. Des recherches avec des études cliniques et fondamentales ont pu valider des résultats, notamment pour accompagner ces douleurs chroniques auxquelles la médecine traditionnelle ne répond pas complètement.

Avec qui allez-vous commencer ?

> Nous démarrons le 10 février au Mont Ste Odile avec un premier groupe de 50 personnes, des professionnels en exercice. Avec ou sans pratique au préalable de la méditation. Nous avons reçu beaucoup de demandes, de toute la France dans tous les champs de la médecine, du généraliste de campagne au chef du service d’urgence ou de soins palliatifs, des psychologues aussi. Une des intentions de ce diplôme universitaire est de susciter des recherches de biologistes ou de cliniciens. C’est pourquoi il est ouvert aussi aux chercheurs.

> Comment allez-vous faire découvrir la méditation aux professionnels de santé qui vont suivre le diplôme ?

> Il y aura moitié pratique et moitié théorie. Nous traiterons tout autant les aspects épistémologiques, philosophiques, psychologiques neuro-scientifiqes et cliniques de la méditation que nous apprendrons à pratiquer. En faisant intervenir, entre autres, des chercheurs comme Antoine Lutz, un médecin, physicien et philosophe comme Michel Bitbol, ou encore un psychiatre comme Christophe André de l’hopital Saint-Anne à Paris, je souhaite mettre à la portée des soignants les connaissances validées sur l’efficacité de la méditation et leur proposer aussi de vivre, en deux fois une semaine, une expérience personnelle de la pleine conscience. Il est en effet indispensable de combiner la pratique et la théorie pour rendre cette méditation opérante. Il y a en ce domaine beaucoup d’idées fausses à combattre : l’idée par exemple que la méditation serait faite pour vider la tête et ne pas penser ou réservée aux inactifs ou aux spirituels.

Que cherche-t-on dans la pleine conscience ?

> Il s’agit simplement de développer dans la vie quotidienne des capacités naturelles d’attention. Cela peut s’inscrire dans une hygiène de vie, un art de vivre mais nécessite un entrainement. Notre esprit est rarement dans l’instant présent. Nous avons une capacité d’attention dont on ne se sert pas. Cela demande un apprentissage car notre éducation nous apprend tout l’inverse. Les neurosciences montrent que l’esprit a une importante capacité d’évolution, de changement. C’est cette fameuse neuroplasticité du cerveau. Or avec le zapping, l’occupation perpétuelle, on s’entraîne à être inattentif. Porter volontairement son attention est un travail, qui va à l’encontre de la propension naturelle du cerveau à aller vers tout ce qui va vite et passe. On peut définir, à l’instar de Jon Kabat-Zinn, la pleine conscience comme cette conscience qui émerge quand on porte son attention volontairement, de façon délibérée, sur ce dont on fait l’expérience, dans l’instant, sans jugement, instant après instant. Chaque mot est important.

Pourquoi la méditation nous intéresse-t-elle tant aujourd’hui ?

> Nous sommes à un carrefour de convergences entre les sciences internes et les sciences externes de l’esprit et des phénomènes. Au travers de la méditation s’ouvre une possibilité d’aller explorer la nature de l’esprit, la nature du lien entre le corps et l’esprit, en étant soi-même le sujet qui explore et le sujet d’exploration. Une méthode codifiée, raffinée depuis des siècles dans des traditions orientales rencontre aujourd’hui des nouveaux moyens apportés par la recherche scientifique occidentale pour confronter, valider, compléter nos observations, s’enrichir l’une, l’autre. C’est magnifique de pouvoir visualiser avec l’IRM ce qui se passe dans le cerveau lorsque nous sommes en train de méditer. Cela fait écho au questionnement de toutes les sciences orientales et occidentales depuis toujours. Et probablement de toutes les traditions religieuses. Le programme MBSR est le résultat d’une rencontre entre deux courants philosophiques et scientifiques : d’un côté, les sagesses orientales, avec le bouddhisme et ses connaissances raffinées sur la science intérieure de l’esprit, connaissances transmises dans ces universités du savoir que sont les monastères tibétains. De l’autre, les sciences occidentales modernes, avec la physiologie du stress de mieux en mieux connue, l’émergence des neurosciences et des sciences cognitives, les progrès de l’imagerie médicale qui permettent de visualiser ce qui était de l’ordre de l’expérience intérieure et qui d’un coup deviennent visibles. Et dans l’esprit occidental, ce qui devient visible devient vrai !

On découvre que l’esprit est bien plus qu’un cerveau qui pense ?

> Oui, l’esprit, ce n’est peut-être pas seulement la pensée et le cerveau cognitif mais on découvre que c’est peut-être aussi d’autres composantes comme l’intelligence émotionnelle, l’intelligence du coeur et aussi l’intelligence du corps. Cela s’inscrit dans la perspective d’un corps et d’un esprit plus unifié que nous ne le pensions jusqu’à présent. Pour simplifier, je dirais qu’avant, on pensait le corps et l’esprit séparés puis on a découvert qu’il y avait une influence de l’esprit sur le corps avec la découverte du stress, le fait qu’on pouvait par exemple aggraver un ulcère à l’estomac par l’anxiété. Enfin, aujourd’hui, on comprend que cela marche aussi dans l’autre sens, qu’il y a un lien réciproque fort et que le corps influence aussi l’esprit. Et au travers de la méditation, on se dirige vers un fonctionnement unifié des deux. Comme s’ils étaient bien tous deux manifestation d’une même composante. Et cette révolution peut être constatée dans le cadre de la fac de médecine. C’est une énorme révolution pour les cartésiens que nous sommes. Car nous partons en France d’une longue tradition de séparation du corps et de l’esprit.

Vous pratiquez vous-même la méditation ?

> J’ai découvert la méditation dans la tradition tibétaine il y a quinze ans avec un maître Tibétain, un esprit lettré et scientifique, comme le sont certains de ces moines qui se forment dans les grandes universités que sont les monastères tibétains. Puis j’ai découvert la pleine conscience il y a cinq ans et j’ai été l’un des premiers à l’introduire à l’hôpital dans le service de rhumatologie à Strasbourg. Qu’on ait des problèmes cardiaques, des problèmes de rhumatisme ou une bonne santé, c’est le même programme car la méditation touche la personne très en amont de la maladie, au niveau des composantes fondamentales de l’être humain. La MBSR, très généraliste, s’adresse à tout le monde, à celui qui souffre par exemple d’ un mauvais sommeil, à chacun de nous avec son stress ou en accompagnement de la maladie. Elle nous apprend comment éviter de fuir la douleur ou d’en rajouter pour l’accueillir avec de nouvelles capacités à la gérer, pour retrouver un potentiel personnel de mieux être. Je propose ainsi le programme des huit semaines à l’hôpital à des groupes composés de patients et de soignants mélangés. L’hôpital est un cadre où, d’emblée, les gens sont motivés car la souffrance est prégnante dans leur vie. Il leur faut souvent apprendre à vivre avec. La méditation est l’une des réponses possibles car elle vous permet de découvrir que vous n’êtes pas limités à cet aspect de vous qui ne fonctionne pas. Vous ne vous réduisez pas à votre maladie chronique ou invalidante. Ce n’est pas une idée mais une expérience que la pleine conscience va vous permettre de faire.

Ce n’est donc pas qu’un outil de guérison ?

> Ce n’est pas seulement ça, c’est plus vaste. C’est un accompagnement de ce qu’on a à vivre, que ce soit agréable ou désagréable. Pour améliorer le vécu de la maladie. Je fais toujours une réunion d’information avant de commencer un cycle pour que les gens puissent connaitre. Je le présente comme l’apprentissage d’un meilleur art de vivre, que cette vie comporte ou non une souffrance. Dégager chaque jour 45 mn de son temps, c’est assez impliquant mais cela fait partie du contrat. C’est être suffisamment bienveillant avec soi pour se donner une heure d’attention par jour, en suivant des exercices formels de méditation et aussi des exercices informels, à travers la vie courante, comme par exemple en portant son attention sur l’expérience vécue dans l’instant présent dans le métro, sous la douche ou en faisant la vaisselle. Les études ont montré qu’un programme de huit semaines induit déjà des modifications sur le fonctionnement de l’organisme, une augmentation des défenses immunitaires par exemple. Une diminution du stress. Et cela nous rend plus disponibles pour s’occuper des autres. Méditer tous les jours 30 à 40 mn, ce n’est pas cultiver son égo mais plutôt accorder son être comme un instrument, avant d’en jouer. Souvent, les personnes disent qu’elles sont venues apprendre une technique et qu’elles ont découvert un nouvel art de vivre. La méditation n’est pas faite pour remplacer les médicaments – et j’incite les gens à continuer leurs traitements éventuels – mais les méditants souvent rapportent qu’ils ont pu diminuer leurs somnifères ou leurs anxiolytiques, ils dorment mieux et supportent mieux leur traitement. Parce que la façon dont ils se relient à leur maladie est modifiée, la maladie elle-même peut s’en trouver parfois modifiée.

Personnellement, qu’est-ce que cela a changé dans votre métier ?

Beaucoup de choses. Ma manière de soigner, de travailler et d’être « au service » avec mes patients. Cela a bouleversé cette idée qu’en tant que médecin, je saurais mieux que le patient ce qui est bon pour lui. Aujourd’hui, ma vision des choses, c’est que c’est toujours lui qui est l’expert, il sait plus de choses que moi sur sa maladie parce qu’il la vit. Mon rôle n’est plus de dire au malade ce qu’il doit faire mais de partager suffisamment d’informations avec lui de façon à ce qu’il puisse utiliser ces informations pour les combiner à ses intuitions. C’est participatif. Cela permet au patient de récupérer une part de pouvoir personnel et d’autonomie. Je ne le vois plus seulement comme un malade mais comme une personne à part entière, corps et esprit, chez qui il y a plus de choses qui fonctionnent bien qu’il n’y en a qui dysfonctionnent. Il y a dans notre métier beaucoup d’envie d’aider l’autre mais cela ne sert à rien de s’épuiser à lutter pour convaincre le patient de ce qu’il ne sent pas. Dans la méditation, on s’adresse à un niveau fondamental de l’être humain où il n’y a plus médecin ou patient. On laisse tomber la blouse et les protections .

 

Une belle et saine (enfin!) ouverture!…

 

 

alliance logo 

Et si vous deveniez adhérent à Alliance pour la santé ?

Plus dinfos sur le site :Cliquez ICI

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19 avril 2013 5 19 /04 /avril /2013 15:59

Article paru sur la lettre info d'avril 2013 d'Alliance pour la santé

 

L'intestin :

Un deuxième cerveau et un carrefour immunitaire

Le Dr Seignalet a axé ses travaux sur le trouble de l’absorption de l’intestin grêle dû à un excès de perméabilité

Le système immunitaire est le plus complexe des appareils de notre organisme. Il est tellement élaboré qu’il n’est pas terminé à la naissance du nouveau-né. C’est la maman qui lui prête son immunité pendant plusieurs mois. Durant notre vie, nous serons soumis à diverses agressions que notre organisme devra combattre. Toutes les défenses naturelles seront sollicitées.

Le système immunitaire

L’organisme se défend contre une agression en premier lieu par une réaction inflammatoire, en produisant des anticorps (par des lymphocytes B) qui reconnaissent des antigènes précis ou en produisant des lymphocytes T tueurs qui ciblent les cellules infectées ou tumorales.
Selon l’intensité de l’agression, sa variété, sa durée, le système immunitaire dispose d’un ensemble de systèmes pour y faire face.

Le système TH1, système de réponse cellulaire
Les lymphocytes CD4 de type TH1 sécrètent de l’interleukine 2 et de l’interféron gamma.
Ce système de protection est essentiel contre les virus, les bactéries intracellulaires ou les cancers. Ses inconvénients se limitent à une inflammation et à une oxydation excessive.
En résumé, le TH1, c’est la police antivirale et antitumorale de l’organisme.

Le système TH2, système de réponse humorale
Les clones TH2 sécrètent des interleukines 4, 5, 10 et 13 qui stimulent les lymphocytes B producteurs d’anticorps. Ces anticorps vont soit se fixer sur les antigènes et favoriser leur destruction ou celle des cellules qui les portent, soit déclencher des allergies.
Ce système de défense est essentiel contre les toxines, les bactéries et les parasites.

Le système TH3, aberrant et pourvoyeur d’auto-immunité
Les cellules TH3 agressent les cellules “du soi” et induisent l’autodestruction des organes : c’est l’auto-immunité avec le développement du diabète, de la polyarthrite rhumatoïde, du lupus érythémateux. On pense de plus en plus que des maladies telles que l’athérome, la sclérodermie ou l’arthrose, la maladie d’Alzheimer et beaucoup d’autres sont également des maladies auto-immunes. On identifie plus de 60 maladies auto-immunes.
En résumé, le TH3, c’est l’anarchiste destructeur dans un état sans police (TH1). Il faut augmenter la police (TH1) pour que l’ordre revienne !

Le système immunitaire digestif

Une flore intestinale équilibrée est l’appui idéal du système immunitaire. Les bactéries commensales bénéfiques de l’intestin garantissent la production correcte de cellules immunitaires et d’immunoglobulines. Elles garantissent surtout l’équilibre immunitaire. Un des phénomènes typiques chez une personne ayant une dysbiose intestinale est le déséquilibre des deux appuis majeurs du système immunitaire TH1 et TH2 : TH1 sous-actif et TH2 suractif. En conséquence, le système immunitaire s’emballe face aux stimuli de l’environnement, sur un mode allergique en présence d’intolérance alimentaire.
La perméabilité digestive provient d’une inflammation intestinale avec passage de fragments d’aliments entre les cellules de l’épithélium intestinal. Des réactions anticorps vis-à-vis d’aliments surviennent et peuvent déclencher des réactions très variées.
Tous ces systèmes interréagissent et quand le système immunitaire est débordé, on voit l’apparition de maladies auto-immunes
Les maladies auto-immunes représentent aujourd’hui la troisième cause de maladies après les maladies cardio-vasculaires et les cancers. Nous suspectons qu’elles seraient liées à notre mode de vie, mais plusieurs hypothèses émergent. Il reste à trouver la parade, car elles donnent lieu à des pathologies chimiques redoutables.

La médecine chimique officielle est inopérante

Notre système immunitaire est chargé de nous défendre contre les agressions extérieures : bactéries, cellules anormales, toxiques… Il a pour fonction de faire la distinction entre le “soi” et le “non-soi”. Quand tout marche, c’est une machine admirable qui remplit bien son rôle. Mais parfois il lui arrive de se tromper (ou d’être trompé) et il se met à cibler des anticorps contre ses propres organes ou tissus. On parle alors d’auto-anticorps qui agressent et dégradent le tissu ou l’organe visé. C’est ainsi que s’enchaîne une litanie de dégradations créant de graves lésions de l’organe et de l’organisme et un chambardement de certains métabolismes. Cette viciation induit un ensemble de troubles qui sont réunis sous la domination générale de maladies auto-immunes.

La piste génétique

Aujourd’hui, on s’oriente vers la piste génétique ou les anomalies du système HLA (antigène situé sur les tissus).
Toutefois on évoque plutôt les prédispositions génétiques, car leur présence ne signifie pas systématiquement une maladie auto-immune.
C’est ainsi qu’on identifie beaucoup plus de maladies hétéro-immunes et xéno-immunes.

La piste intestinale

Le Dr Seignalet a axé ses travaux sur le trouble de l’absorption de l’intestin grêle dû à un excès de perméabilité.
La membrane intestinale devenue poreuse laisse passer des débris alimentaires et des toxines en tout genre qui contaminent l’ensemble de l’organisme et génèrent une intoxication générale. D’autres éléments agressifs étrangers seront des cofacteurs de la maladie auto-immune : le stress, l’abus de médicaments (antibiotiques, anti-inflammatoires, biphosphonates, IPP, statines, cortisone, bêtabloquants, vaccins…), les toxiques et les métaux lourds (mercure, plomb, aluminium…), une alimentation polluée, les radiations électromagnétiques. Tous ces éléments pourraient induire des maladies auto-immunes en trompant l’organisme avec des molécules étrangères ou des fragments de virus ou de bactéries semblables à certaines substances de l’organisme, avec, à la clef, la formation d’auto-anticorps ou la stimulation de gènes endormis.

La piste infectieuse

Cette piste semble omniprésente.
En effet, en permanence, de nombreux germes attaquent notre organisme. Ils franchissent la muqueuse intestinale lorsque l’intestin grêle est devenu perméable. Le système immunitaire offre une parade en induisant des anticorps et des lymphocytes qui éliminent les importuns. Mais il arrive que certaines bactéries possèdent une antigénicité commune avec le codage HLA (la Klebsiella pneumoniae et la spondylarthrite ankylosante, le Pseu-domonas aeruginosa et la sclérose en plaques, le Yersinia enterocolitica et la thyroïdite d’Hashimoto, le staphylocoque doré et le psoriasis). Ces bactéries peuvent se loger dans des endroits anormaux : le Chlamydia pneumoniae s’installe dans le cerveau et pourrait être une cause de la maladie d’Alzheimer. Ces infections bactériennes et virales, souvent silencieuses, vont épuiser le système immunitaire et favoriser le développement de certains auto-anticorps.

La piste du stress

Le stress représente un facteur majeur dans la survenue de maladies auto-immunes.
Rien d’étonnant lorsqu’on connaît les implications du stress sur le système immunitaire (via le système hormonal). C’est ainsi qu’un stress moyen ou une dépression induit une exacerbation de l’auto-immunité naturelle. Ne parle-t-on pas de psycho-neuro-immunologie ?
Rappelons que l’intestin est un deuxième cerveau avec les mêmes neurones et neuromédiateurs.
Interactions entre système immunitaire, système nerveux et système endocrinien.
On a mis en évidence des influences réciproques entre les cellules immunes, nerveuses et endocrines
• Action du système nerveux sur la réponse immunitaire : certains neuropeptides libérés au niveau des terminaisons nerveuses stimulent ou inhibent la réponse immune.
• Action des cellules immunes sur les cellules nerveuses : certaines cytokines, produites au cours d’une infection, provoquent la fièvre, la diminution de l’appétit, des troubles du sommeil.

Le système immunitaire intestinal

L’intestin grêle constitue un organe-clé du système immunitaire. La muqueuse du grêle sert de barrière entre le milieu intérieur de l’organisme humain et de dangereux facteurs de l’environnement : bactéries, aliments. Chez la plupart d’entre nous, la barrière joue mal son rôle et laisse passer trop de macromolécules. Certaines de ces substances sont nocives, et leur accumulation, en conjonction avec des facteurs héréditaires favorisants, va provoquer l’émergence de nombreuses maladies.
L’intestin représente un écosystème reposant sur un trépied fonctionnel : la flore intestinale, la muqueuse intestinale et le système immunitaire intestinal qui agissent en synergie et en symbiose. Ce trépied fonctionnel assure la fin de la digestion, l’assimilation, la reconnaissance des nutriments et la création de notre immunité intestinale qui représente notre “identité”.
Le système immunitaire constitue un ensemble coordonné d’éléments de reconnaissance et de défense, tel que les virus, les bactéries, les parasites, certaines particules ou molécules “étrangères”. Son but est de reconnaître ce qui appartient à l’individu, appelé le “soi”, de l’accepter et d’éliminer ce qui n’appartient pas à l’organisme, appelé le “non-soi”. Ce travail s’effectue à l’aide du système HLA ou Human Leucocyte Antigene.

L’imperméabilité du grêle

Même chez un sujet normal, l’étanchéité du grêle est imparfaite. Les petits peptides (les acides aminés) franchissent la barrière intestinale aisément. Des molécules plus volumineuses, en particulier des protéines (peptides plus grands), traversent la muqueuse en quantité faible, mais non négligeable. C’est ainsi qu’on a identifié, chez des individus sains, des protéines de l’œuf et du lait de vache dans le sang quelques heures après le repas. Un passage excessif de protéines alimentaires est responsable de la majorité des intolérances (lait de vache, gluten, levure du boulanger, ovalbumine…) et secondairement de beaucoup de maladies auto-immunes (polyarthrite rhumatoïde, diabète sucré, maladie de Crohn).
L’industrie alimentaire, pour affronter une concurrence de tous les instants, développe sans cesse de nouvelles niches de marché. La composition des nouveaux produits qu’elle conçoit sans relâche est de plus en plus complexe et bien souvent allergénique. On en constate les effets pervers avec l’introduction systématique d’additifs et de contaminants protéiques. En effet, l’allergénicité des protéines provient de nombreuses technologies alimentaires : aromates et arômes industriels, mixages composites, addition de nombreuses épices, divers procédés de cuisson, etc.
La cuisson des aliments modifie la structure des protéines d’où une dé-structuration, puis une désorganisation aboutissant à une agrégation protéique ainsi qu’à des liaisons covalentes avec des lipides oxydés ou des produits dérivés des sucres. Dès qu’il y a cuisson et association d’aliments cuits divers, on assiste à la formation, par exemple, de molécules de Maillard. Ces dernières ne sont pas assimilables par l’organisme humain et donc pathogènes, puisque notre métabolisme ne les reconnaît pas.
La plupart des médicaments chimiques consommés sur une longue durée induisent une hyperperméabilité intestinale et un stress oxydant par production de radicaux libres oxygénés.
Dans ce cas et bien d’autres, il est nécessaire de renforcer l’apport en vitamine B3 pour satisfaire le fonctionnement des enzymes de détoxification, ce qui suppose la sollicitation du tryptophane. Rappelons que la vitamine B6, le tryptophane, la vitamine B3 et le calcium forment le véritable attelage immunomodulateur.
Certains aliments sont capables de provoquer des mutations dans les gènes et d’influencer le génome pour induire des effets délétères sur la santé du fait qu’ils sont considérés par nos cellules comme des substances étrangères, et donc voués à la phagocytose et à l’encrassage, au même titre que d’autres antigènes environnementaux. L’inflammation tissulaire consécutive est le fait de la production de cytokines pro-inflammatoires, en particulier les interleukines 1 et 6 (IL 1, IL 6), les TNF (Tumor Necrosis Factor, le facteur nécrosant les tumeurs). L’intestin n’échappe pas à cette inflammation généralisée (il est même en première ligne) et s’installe alors une hyperperméabilité intestinale progressive, associée à une carence en igA sécrétoire qui favorise et aggrave le passage de macromolécules immuno-allergisantes, provenant de la voie aérodigestive pour atteindre la circulation sanguine.
L’hyperperméabilité intestinale finit par fragiliser notre système de défense immunitaire et ce, tant que dure l’exposition à l’antigène.
Rappelons que la microflore intestinale permet la synthèse de la plupart des vitamines du groupe B, en particulier les vitamines B6 et B3 qui jouent un rôle essentiel au niveau de l’immunité :
La vitamine B6 confirme ainsi ses propriétés immunomodulatrices et son rôle dans l’induction des maladies de stress oxydant aux côtés de la vitamine B3.
Par ailleurs, le magnésium est indispensable à la transformation de toutes les vitamines du groupe B en coenzymes actives.
Pour assurer toutes les fonctions cellulaires, un ensemble de nutriments est nécessaire : des acides gras essentiels qui constituent la membrane cellulaire, des acides aminés pour le renouvellement cellulaire (glutamine, arginine…) et des molécules antioxydantes pour la protection cellulaire. L’ensemble de ces nutriments entretient la vitalité et le bon fonctionnement de la muqueuse intestinale.

Approche thérapeutique

On observe que dans toutes ces perturbations immunitaires l’intestin représente la plaque tournante. C’est ainsi qu’un protocole précis devra être instauré afin de corriger l’hyperperméabilité et d’aider l’organisme à restaurer et à maintenir une barrière intestinale saine.
• En premier lieu, il faut supprimer les agresseurs (agents pathogènes, intolérances alimentaires, Candida albicans, remèdes chimiques…)
• Eliminer l’inflammation et procéder à une détoxication générale et hépatique
• Réensemencer l’intestin avec des souches probiotiques adaptées
• Assurer un apport enzymatique
• Assurer un apport nutritionnel et micronutritionnel (enzymes digestives, vitamines, acides aminés, minéraux, antioxydants)
• Adopter un mode de vie sain (alimentation bio, activités physiques, gestion du stress…)

Dr Jean Pierre WILLEM

 

Vous pouvez également lire "La mort commence dans le colon" Cliquez ici

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Et si vous deveniez adhérent à Alliance pour la santé ?

Plus dinfos sur le site :Cliquez ICI

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26 mars 2013 2 26 /03 /mars /2013 18:32

8 et 9 avril 2012 :

Alliance pour la santé

organise les

 4èmes journées nationales des pratiques de santé.

Des praticiens de santé recevront gratuitement dans leur cabinet afin de faire découvrir leur travail.

 

A VOS AGENDAS : Vous trouverez, bientôt, sur le site

la liste des participants : http://alliance-pour-la-sante.com/

 

pour avoir accès au programmes de la Charente Maritime (17) 

 Cliquez ICI 

 

pour avoir accès au programme de la Charente (16) 

Cliquez ICI

 

Thérapeutes, praticien de santé, simple citoyens, si vous pensez que les thèmes défendus par Alliance pour la santé : « prévention et éducation à la santé, coopération de toutes les médecines, alimentation saine et nourriture bio, environnement respecté » posent les bases d’une véritable politique de santé, rejoignez ce mouvement !

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26 mars 2013 2 26 /03 /mars /2013 18:03

 

Avez-vous entendu parler du fromage analogue ?

« Ca ressemble au fromage, ça le goût du fromage et c'est un scandale alimentaire ».

Prenez le temps de lire la suite de cet article et ensuite n’oubliez pas vos lunettes pour lire les étiquettes…  Lire la suite.

N'hésitez pas à faire tourner l'information.... 

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22 février 2013 5 22 /02 /février /2013 15:17

Monique BOULLET vient de nous faire parvenir ce mail :

Une autre conception de la maladie, une autre conception de la guérison…Bonne lecture ! 

Résumé :

 

CONSCIENCE SANTE : Guérir sans se soi nier 

Par Serge Fitz

 

Nous sommes désolé mais, suite aux interventions de l'auteur et de l'éditeur, nous avons retiré cette information

 

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